Compte-rendu de la journée « le paysage habité, patrimoine vivant » sur le site de Cantercel, Samedi 24 juin 2017.

19 personnes, une trentaine en tout au fil de la journée.
Accueil de 10h – 10h45
Exposition des ouvrages réalisés par Philippe Martin.
Exposition Terre d’Utopie, créée en 2013 avec le CPIE des Causses Méridionaux et l’aide du programme LEADER

Conférence Paysages et Patrimoine du Cœur d’Hérault, par Alix Audurier-Cros, géographe et professeur émérite en Architecture

Introduction : l’approche du paysage

Paysage, termes rappelés : pays, paysan… qui impliques de saisir des dynamiques à travers les agricultures, et réunir tous les acteurs du territoire.

Le paysage évoque les milieux ouverts et le cadre de vie.

Sur le plan des évolutions historiques et géographiques : la notion de paysage s’appuie sur une approche écologique serrée des milieux environnementaux, donc sur des sciences de l’ordre de la recherche, du nombre, mais aussi sur la perception sensible. Il faut croiser l’approche des milieux (écologiques), celle des cadres de vie (montagnes, plaines, axes de circulation à travers la vallée), et la dimension environnementale par la recherche par les expériences d’atlas qui donnaient une consistance des typologies.

Une seconde approche, essentielle est  portée par le regard et l’observation de l’espace et de la nature, et donc aussi sur la culture, c’est-à-dire la lecture culturelle qui implique le vécu.

On ne regarde pas de la même manière les paysages présentés dans les documentaires, car l’aspect du sensible n’apparaît pas et on lit suivant notre propre histoire. Par exemple des étrangers trouvent fabuleux le Lac du Salagou, c’est un regard porté sur la beauté, l’esthétique. Elle est donc importante, car la beauté est partagée.

Cette lecture est nourrie par l’imaginaire, qui est extrêmement imbriquée avec le réel. A partir de là, on interprétera le paysage. L’image du touriste ? L’image de l’auto entrepreneur qui souhaite créer son entreprise et qui fait abstraction de sa propre action dans le paysage ? L’image de l’agriculteur ?

Il y a un rapport avec l’intime de chacun : « le paysage est un état d e l’âme »

Ces approches doivent être analysées par les élus et les associations.

 

Le paysage génère des phénomènes d’attachement : on a envie d’y vivre, de créer une famille. Et il y a aussi lutte individuelle avec l’autre (le visuel) : ça transparait à travers des actions de sauvegarde, et on glisse donc vers la qualité, l’attractivité du paysage. « Pas chez moi… chez les autres… » A quel moment glisse-t-on du paysage au patrimoine ?

L’attractivité et la qualité d’un paysage sont ferment d’une action de sauvegarde.

Le paysage n’est pas figé, où est donc sa permanence ? Qu’est ce qui en est transcendé par le temps ? on aborde alors la notion d’unité paysagère.

Le groupe « Regard » du ministère de l’environnement s’est penché sur cette notion du « vaste »  et sur la question de la loi qui doit se réadapter aux mentalités et modérer la pression pour permettre une certaine continuité :  le rayon de 500 mètres, les zones de protection… La loi sera obligée de reprendre des comportements forts du paysage pour ne pas devenir obsolète.

La notion de partage : l’intérêt public impose qu’il n’y ait pas de confiscation mais un partage avec le plus grand nombre.

La notion économique : pour 1€ investi, ce sont 15€ de retour. Donc des plans de valorisation sont nécessaires.

Au vu de la diversité des paysages diversifiés du Cœur d’Hérault, nous avons un patrimoine paysager exceptionnel. Mais nous devons développer des politiques publiques avec les autres territoires, comme le Pic Saint-Loup, qui deviendra avec le Cœur, le Piémont, et avec la métropole montpelliéraine.

A travers la recherche d’équilibres recherchés par le SCOT, nous devons trouver l’équilibre avec les autres territoires. Il y a 20 ans, il était question de métropole, en abandonnant les autres territoires. Aujourd’hui, il est revendiqué des villes-bourgs, avec une qualité de vie.

 

Patrimoine: le patrimoine du père, en droit romain. Il est un bien matériel et un bien transmis de père en fils, de valeur.

On donnera par la suite des valeurs de beauté à travers des œuvres d’art. Puis il y a le bien accumulé par les églises pour l’assistance aux pauvres (dérives aux XVIIème et XVIIIème siècles).

Il s’agit encore de fideicommis, biens inaliénables afin de ne pas disperser les collections.

La révolution parle des patrimoines nationaux, anciens biens des rois, du clergé et de la noblesse qui ont été nationalisés.

Au XIXème siècle ce sont non seulement des églises et châteaux mais aussi des musées à la mémoire du travail, de biens domestiques ou encore des parcs et jardins. On assiste à la naissance de petits musées régionaux, autour de la révolution industrielle par exemple.

Au 20ème siècle, il y a encore un élargissement qui prend en compte le leg aux générations futures afin que les champs restent ouverts, car ces générations pourront peut-être comprendre ce qui a été préservé (comme le cas des menhirs auparavant).

Nous avons alors différentes typologies d’approche du patrimoine : monumentum : « souviens-toi)  Un monument peut être une trace, il donne à voir , un message comme le mur des fédérés, il doit rester lisible, ou être une forme, une présence.

La Grande Arche de Paris a plusieurs fonctions : il est la valeur de paix. Il est également relié à l’avenue des Champs-Elysées.

 

Différentes interventions de la salle : 

  • il y a des luttes sur les cultures locales, et le paysage porte des signes de ces luttes. Ex : la Catalogne, l’Occitanie…
  • on dit que la France va devenir un vrai musée, avec des aides financières données au patrimoine, au détriment de la culture et des services publics à réponse : heureusement qu’il reste un peu d’argent pour restaurer, mais il y a moins d’aides, et le mécénat est encouragé (attention aux dérives).
  • La nouvelle médiathèque de Lodève semble un projet faramineux et disproportionné, ayant besoin d’entretien, par rapport à des besoins autres autour (associations, citoyens…)
  • Par rapport au patrimoine paysager, quels sont les moyens de le valoriser compte tenu des différentes échelles qu’il concerne ? à il faut penser aux échelles imbriquées et à des modes de gestion différentes pour préserver ce patrimoine. Cela pose la question de la fragmentation du territoire : à l’extérieur sont prises des décisions de règlement routier (radial, rocade) sans prendre en compte ce qui est écrit par le Pays. Exemple : l’A75 est une desserte gratuite jusque Clermont Ferrand, qui ne respecte les paysages héraultais malgré la Charte paysagère qui avait été établie.
  • Création des passages = création de bruits, la pollution lumineuse, les énergies vitales perdues…
  • La forêt cévenole n’est pas gérée : il y a un mitage des paysages de chênes verts par la création de vignes à les pulsations paysagères et l’élevage ;
  • Les affleurements rocheux (le Larzac grâce à l’agropastoralisme) sont un patrimoine magnifique pour l’Hérault et les plus beaux d’Europe. Les verriers et charbonniers ont rendu ces paysages patrimoniaux.

 

 

Le paysage habité, par Jean-Pierre Campredon, architecte, urbaniste, fondateur de Cantercel. Lecture topoesthésique du Cœur d’Hérault

  • Le concept de contenance d’un site
  • Les contenances dans le Cœur d’Hérault
  • Paramètres de contenances
  • Simulations et exemples d’emprise
  • Attractivités patrimoniales du Cœur d’Hérault

 

le concept de contenance d’un site : des diapositives montrent un étalement, une marée d’implantations urbaines (San Francisco, Montpellier). Ce phénomène a un impact, car il écrase les caractéristiques du paysage. Il arrive alors que l’habitant perde la perception de l’environnement qui contient la ville, et avec elle, la perte de repères, d’orientation, de situation de lui-même, ce qui génère un désintérêt pour son cadre de vie.

Différentes vues aériennes d’urbanisations montrent des degrés différents de « remplissage » de la contenance de sites : éléments juste « posés » qui deviennent partie intégrante d’un lieu (château – Navacelles, village en Dordogne), grands site qui arrivent à « borner » une urbanisation, voire à l’organiser grâce à leur ramification naturelle (Grenoble, Rio de Janeiro, Abidjan), ou remplissage total et débordement de vastes plaines ou accotements (Marseille, Kyoto…)

 

 

Pour le Cœur d’Hérault, nous avons illustré 3 typologies de contenances :

Contenance en cuvette : Lodève
Contenance en croisement : Saint Pierre de la Fage. Si le bourg grossit, comme St-André-de-Sangonis, le croisement disparaît (annulation d’un cours d’eau… ou de l’identité majeure de l’implantation d’origine)
Contenance en seuil à Pégayrolles de l’Escalette
Le grand site du Cœur d’Hérault comporte un phénomène d’appel depuis la Méditerranée vers les adossements des Grands Causses et au-delà.

 

Quels paramètres peut on retenir pour définir la contenance d’un site ? et à quelle échelle ?

Les grands seuils de contenance et les lignes de crête : permettent de bâtir des territoires structurels d’entité paysagère. (9 et 10) et de contenances différentes (11)

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Les ramifications des emprises : à partir des implantations urbaines se ramifient des occupations de territoires liées à la qualité des sols, les ressources naturelles, la possibilité d’irrigation : agricultures, vignes, les points d’eau avec notamment le fleuve Hérault. (12)

 

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Les emprises existantes : la diapo 13 met en évidence les villes et bourgs : emprises de ce qui est construit à l’heure actuelle.

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L’évolution spontanée : la diapo 14 est une simulation sur les 20 ans à venir qui montrent une évolution « mécanique » des emprises urbaines.

Les diapositives suivantes sont des montages qui simulent l’évolution du paysage sans contrôle de l’urbanisation.

 

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15 et 16 L’évolution spontanée de Lodève : le Grézac se peuple… L’urbanisation colonise le site.

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17, 18, 19 L’évolution spontanée d’Arboras : les collines alentours disparaissent peu à peu avec un développement non contrôlé du village.

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Proposition d’un polycentrisme issu du paysage : (20) nos paysages ont des capacités. Puisque les villages se sont créés, il y a d’autres lieux de qualité pour construire. Par exemple : Cantobre a su garder la ligne de roches pour s’agrandir en s’intégrant dans le paysage.

L’habitabilité par polycentrisme : le lieu habité peut s’inscrire dans le paysage s’il respecte la nature et la capacité du paysage à l’absorber. Un exemple dans le cœur d’Hérault : l’écohameau du Claux sur la commune d’Olmet a pu intégrer de nouveaux habitats en dédiant un site à ce hameau, par obligation bien en dehors du village, qui n’a pas la possibilité de s’étendre étant donné la sa configuration géologique. La commune a pu trouver un site propice à cette nouvelle implantation, parfaitement

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intégrée. (21)

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Ia diapo 22 montre une implantation en seuil : le cas d’une ville de l’Est qui pris pour « colonne vertébrale » de ses habitations un cours d’eau. Les implantations se sont positionnées en lisière de la rivière, les arbres qui ont pousé en bordure, et laissent ainsi un vaste espace dédié à l’agriculture, juste urbanisé par quelques bâtis agricoles.

A l’heure actuelle, nous n’utilisons pas suffisamment les structures du paysage avec ce qu’elles peuvent apporter comme valeurs de confort pour habiter : des vues, du bioclimatisme, des espaces avec une identité propre.

Un SCoT devrait être un incitateur à définir des lieux comme ayant ou non des capacités à être habités : il faut créer des zones d’expérimentation qui prennent les critères du lieu de meilleures habitabilité, incitent à la création et montre ce qui peut se faire.

 

Imaginez une éponge : sèche d’abord, puis gorgée d’eau. L’eau s’infiltre dans toutes les alvéoles de l’éponge, les fibres de l’éponge se gonflent, une atmosphère humide s’en dégage… L’éponge peut  absorber ainsi peut être ¼ de litre de liquide…

Pressez l’éponge que un plateau, il n’est pas certain que le quart de litre remplisse ou ne déborde du plateau, mais le plateau est inutilisable, l’eau se répand aléatoirement ou en tous cas coule mécaniquement s’il y a une pente, et déborde.

Nos sites sont plus souvent des éponges que des plateaux.

Voici cependant une illustration avec un plateau : celui-ci est rempli de verres, si on dispose les verres en fonction de la forme du plateau, il est possible d’optimiser l’espace du plateau, retrouver de l’espace disponible et en même temps donner une structure dans l’organisation du rangement des verres.

La dernière diapositive souligne les attractivités patrimoniales du Cœur d’Hérault, afin d’engager le débat cet après midi sur le thème paysage et tourisme, les regards d’habitants résidants et habitants de passage. Si la beauté est un attrait pour les touristes, pourquoi ne serait-elle pas le quotidien des habitants ?

Grâce aux 3 étudiantes du lycée Charles Péguy d’Orléans, les reportages, photos, études, ont été effectués.

 

Différentes interventions de la salle :

  • Sur quoi basez-vous vos projections démographiques ? Quels moyens de locomotion pour des gens préférant s’installer dans les petits villages autour de Lodève plutôt qu’à Lodève même. à réponse (de la salle) : mais pourquoi se déplacer ? Chaque village était autarcique : l’eau, l’alimentation et le reste vient. Dès que l’on concentre les gens, on crée les maladies, on détruit.

Il y a d’autres politiques pour réguler le flot de population venant s’installer.

à Je m’appuie sur les données collectées depuis les années 70, et l’étalement urbain est bien là.  Il y a des possibilités d’habiter en collectif de qualité, au lieu de faire du collectif non qualitatif.

 

 

Après-midi

 

Sortie Prendre de la hauteur de vue, avec la conduite d’un drone, par Yann Boulègue : film depuis le drone puis projection sur écran.

 

 

Atelier de Réflexion collaborative : Vivre et faire le paysage.

Atelier de Réflexion collaborative : Vivre et faire le paysage

Sophie, Annick, Jean-Pierre, Laurent, Philippe, Thérèse, Arnaud, Alexia, M. Maurel et M. Maurel (fils), Jean Paul.

Sophie donne des informations sur le ScoT et les prochains événements avec le CoDev

Dans le cadre du SCoT, il y a plusieurs thématiques : l’agriculture, l’urbanisme, la mobilité, les ressources naturelles (milieux naturels, paysages, eau).

Il y a aussi beaucoup d’informations à lire et comprendre, et à réussir à porter la parole citoyenne auprès des élus.

On souhaiterait avoir un groupe SCoT à animer, mais au vu des travaux divers, le CoDev a convenu avec le Pays d’animer des réunions débats, sorties terrain.

 

Le plus difficile sera de porter ces paroles aux élus.

Laurent propose des thématiques que les habitants attendent telle la gestion de l’eau. En effet, elle passe en compétence des  intercommunalités en 2018. Les élus devront s’expliquer au 1er janvier. Ici le CoDev a un rôle de pédagogie et un rôle de visibilité à jouer. Idem pour les PRGE, les Plans de Gestion Eau en décembre 2017.

Philippe Martin souligne « le plus difficile… » rôle délicat du Conseil de Développement qui n’est guère reconnu comme interlocuteur. Il rappelle aussi qu’il a déjà commencé des formations dans le cadre du GAP Eau.

 

Atelier : vision du paysage de « l’extérieur » et de « l’intérieur » : agriculture et tourisme.

13 personnes

Le SCoT pourrait avoir comme directive de dire à travers les communes de créer 2 ou 3 zones d’expérimentations. Par exemple l’éco hameau du Claux sur la commune d’Olmet et Villecun ou  le site de Cantercel, déjà mentionné au P.O.S. comme zone d’expérimentation… Il s’agirait d’étayer cette proposition par un récit des expérimentations déjà faites (maison à 12.000€, agriculteurs en bio gagnant sa vie…)

 

Arnaud souhaite présenter une gamme commerciale spécifique des agriculteurs, énergies, solutions écologiques, qui soient responsables, pour le consommateur. (un peu comme Locavorium à St-Jean-de-Védas). Ce pourrait être la création d’un label, reconnu, créant de la valeur pour le territoire, représentatif d’une démarche systémique. Cette gamme favoriserait toutes les initiatives responsables. L’argent récupéré permettrait de créer de nouveaux projets (exemple : Ardelaine, qui récupère la laine de moutons pour faire des matelas).

 

Comment faire marcher les 80.000 habitants du Cœur d’Hérault, les former à aux spécificités de territoires, et les travailler sur l’ensemble du territoire ?

 

Certes l’ambition et la tâche sont d’ampleur, mais il est important de ne pas travailler pour un résultat immédiat mais d’avoir conscience que le CoDev est là pour alimenter l’humus qui fera pousser les graines citoyennes…

 

Notre paysage est une poule aux œufs d’or. Philippe rappelle la proximité rare de grands sites, une géologie affleurante unique au monde, une variété et une histoire extraordinaires.

 

Il est notoire qu’il manque de structures d’accueil : laisse-t-on l’initiative individuelle au fil de ce qui est proposé, ou le Pays réfléchit sur les lieux d’accueil ?

Jean Paul : le problème est double pour le tourisme : s’il y a de l’eau, de l’ombre, du soleil, un cadre magnifique, il manque encore autre chose. Ce qui fonctionne est le culturel, pour les enfants et les adultes.

La grotte de Chauvet est comme « hors sol », et les visiteurs ne reste pas.

Soit on fait du F1 (Formule 1, hôtellerie peu chère) qui fonctionne, mais pour le privé dans le bas de gamme, il est difficile de rentabiliser hors saisons touristiques.

Philippe : il n’y a dans le cœur d’Hérault qu’une structure qui peut accueillir plusieurs cars : Le relais du Salagou, à Salleles, qui fonctionne très bien. La saisonnalité est réduite Le propriétaire exploitant connaît tout, accompagne les groupes, fait des séminaires, a un bon équipement de loisir avec piscine et spa.

Il est aussi possible de développer les événementiels culturels (comme Marcillac). Lodève était bien partie avec les Voix de la Méditerranée, mais elles sont parties à Sète…

 

Il serait important d’avoir une approche systémique du développement par exemple en valorisant tous les déchets : l’huile de friture, le bouchon de liège, le marc de café, la laine, la transformation locale des produits locaux . Ceci peut générer  de petits endroits pour pouvoir transformer. Par exemple Ardelaine est une usine multifonctionnelle, de la production de laine à tisser, en passant par une fabrique de matelas, vêtements, maintenant un restaurant dont la cuisine est à disposition des agriculteurs pour faire des produits élaborés à valeur ajoutée : une idée à développer en Cœur d’Hérault.

La route des fromages, en Auvergne, fonctionne bien et rend identifiable le périmètre du parc, a créé une synergie entre les agriculteurs, c’est un marqueur territorial.

L’entrée gastronomique est plus forte que l’entrée paysagère : « un fromage = un volcan ».

Faire une route des vins bio, avec des caves ouvertes.

L’oenotourisme culturel est possible ici (Cabrières et ses caves de schiste pour la musicographie).

Alix nous a dit qu’un parc régional Grands Causses / Gorges d’Hérault serait opportun à créer.

Les CDT, Comités Départementaux du Tourisme, permettent la communication de ce qui existe dans tel lieu, et les Offices de Tourisme sont un bon relais s’ils sont bien formés.

A La Boissière, les élus vont enfin travailler avec St-Paul et Aniane sur la rénovation d’une ancienne voie de chemin de fer en voie verte, une dizaine de ponts, un ancien lac de bauxite. Arrivera-t-on à relier les 20 km d’Aumelas (site Natura 2000), en passant vers La Boissière, vers le Grand Site des Gorges d’Hérault ?

Au niveau des thématiques culturelles, le voyage est opportun (ancienne voie romaine, ancienne draille, GR). Le foncier appartient aux communes. Le panier moyen est de 80€/jour : les touristes achètent des produits locaux, consomment sur place.

 

Après cet atelier de partage, les hôtes de Cantercel ont proposé une visite des maisons du site

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